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une chronologie non exhaustive d'évènements, publications et apparitions d'outils en lien avec les ordinateurs - retour accueil

git clone git://bebou.netlib.re/timeline
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commit 4f0214750812c34f52edf3597dff748f1d3637a3
Auteurice: clemtre <contact@martinlemaire.fr>
Date:   Mon, 10 Mar 2025 12:49:44 +0100

init

Diffstat:
A1812/11000-metiers-jacquard-en-france | 3+++
A1843/note-g | 1+
A1857/premier-cable-transatlantique | 1+
A1880/disparition-du-Palaquium-gutta | 2++
A1904/plainte-sylviac | 5+++++
A1945/von-neumann-architecture | 11+++++++++++
A1948/Cybernetics-or-Control-and-Communication-in-the-Animal-and-the-Machine | 3+++
A1968/software-engineer | 2++
A1969/Unix | 3+++
A1973/outil-convivial | 7+++++++
A1976/EMACS | 1+
A1983/09/27/annonce-du-projet-gnu | 1+
A1983/gnu | 0
A1984/01/pub-apple-superbowl | 1+
A1984/gnu-Emacs | 1+
A1985/03/manifeste-gnu | 1+
A1986/The-carrier-bag-theory-of-fiction | 4++++
A1993/debian | 3+++
18 files changed, 50 insertions(+), 0 deletions(-)

diff --git a/1812/11000-metiers-jacquard-en-france b/1812/11000-metiers-jacquard-en-france @@ -0,0 +1,3 @@ +Le principe de la machine Jacquard est inventé dès 1745 mais ne connaîtra pas d'application jusqu'à ce que Jacquard le reprenne et le perfectionne de 1801 à 1816. Le soutien du régime impérial au développement de la machine Jacquard et l'intérêt que les fabricants lui portent permettent le développement rapide de la mécanisation dans les métiers à tisser. Dès 1812, la France compte environ 11 000 métiers Jacquard dans les différents ateliers2. La machine fut expérimentée à Lyon2, où le métier Jacquard fut mal reçu par les ouvriers de la soie (les Canuts) qui voyaient en lui une cause possible de chômage3. Ce fut la cause de la Révolte des canuts, où certains ouvriers allèrent jusqu'à casser les machines3. + +https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tier_Jacquard diff --git a/1843/note-g b/1843/note-g @@ -0,0 +1 @@ +Note G[a] is a computer algorithm written by Ada Lovelace that was designed to calculate Bernoulli numbers using the hypothetical analytical engine. Note G is generally agreed to be the first algorithm specifically for a computer,[1][2][3][4] and Lovelace is considered as the first computer programmer as a result.[5][6][7][8] The algorithm was the last note in a series labelled A to G, which she employed as visual aids to accompany her English translation of Luigi Menabrea's 1842 French transcription of Charles Babbage's lecture on the analytical engine at the University of Turin, "Notions sur la machine analytique de Charles Babbage" ("Elements of Charles Babbage’s Analytical Machine").[7][9] Lovelace's Note G was never tested, as the engine was never built. Her notes, along with her translation, were published in 1843.[6][7] diff --git a/1857/premier-cable-transatlantique b/1857/premier-cable-transatlantique @@ -0,0 +1 @@ +https://videos-libr.es/w/tN3fzr46Quq4jErzfUEMf1 diff --git a/1880/disparition-du-Palaquium-gutta b/1880/disparition-du-Palaquium-gutta @@ -0,0 +1,2 @@ +https://fr.wikipedia.org/wiki/Palaquium_gutta +https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d2/Les_merveilles_de_l%27industrie%2C_1873_%22R%C3%A9colte_de_la_gutta-percha_dans_une_f%C3%B4ret_de_la_malaisie%22._%284726556841%29.jpg/1280px-Les_merveilles_de_l%27industrie%2C_1873_%22R%C3%A9colte_de_la_gutta-percha_dans_une_f%C3%B4ret_de_la_malaisie%22._%284726556841%29.jpg diff --git a/1904/plainte-sylviac b/1904/plainte-sylviac @@ -0,0 +1,5 @@ +En avril 1904, l’actrice Sylviac se plaint, auprès de la surveillante d'un central téléphonique de Paris qu’elle a dû attendre 55 minutes pour obtenir une réponse, tandis que la communication n’aboutit pas. Elle lui déclare que les demoiselles « s’expriment comme des vachères4 ». L’administration des Postes et télégraphes (connue sous le sigle P&T, qui deviendra PTT en 1921) porte plainte pour « outrage à un fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions5 » et « imputation calomnieuse6 » et interrompt son abonnement pour 17 jours. Deux procès vont suivre. Dans le premier, en correctionnelle, Sylviac est acquittée. Dans le second, qui va jusqu’au Conseil d’État, elle ne réussit pas à obtenir ni le remboursement de son abonnement pendant la période concernée, ni l’abrogation de l’article 52 du règlement qui autorisait la coupure des communications7 ; cependant, l’administration du téléphone cesse de l’utiliser8. L’affaire fait l’objet de centaines d’articles, dans les quotidiens ou hebdomadaires nationaux et en province, ainsi que dans des revues juridiques, y compris au plan international9,note 2. Sylviac, qui était défendue par l’Association des abonnés au téléphone10, est présentée comme une héroïne11 voire comme une nouvelle Jeanne d'Arc12. La procédure engagée permit de reconnaître que les employés du téléphone étaient chargés d’un service public13. + +https://fr.wikipedia.org/wiki/Demoiselle_du_t%C3%A9l%C3%A9phone_(France) + + diff --git a/1945/von-neumann-architecture b/1945/von-neumann-architecture @@ -0,0 +1,11 @@ +The von Neumann architecture—also known as the von Neumann model or Princeton architecture—is a computer architecture based on the First Draft of a Report on the EDVAC,[1] written by John von Neumann in 1945, describing designs discussed with John Mauchly and J. Presper Eckert at the University of Pennsylvania's Moore School of Electrical Engineering. The document describes a design architecture for an electronic digital computer made of "organs" that were later understood to have these components: + + A processing unit with both an arithmetic logic unit and processor registers + A control unit that includes an instruction register and a program counter + Memory that stores data and instructions + External mass storage + Input and output mechanisms[1][2] + +The attribution of the invention of the architecture to von Neumann is controversial, not least because Eckert and Mauchly had done a lot of the required design work and claim to have had the idea for stored programs long before discussing the ideas with von Neumann and Herman Goldstine.[3] + +https://en.wikipedia.org/wiki/Von_Neumann_architecture diff --git a/1948/Cybernetics-or-Control-and-Communication-in-the-Animal-and-the-Machine b/1948/Cybernetics-or-Control-and-Communication-in-the-Animal-and-the-Machine @@ -0,0 +1,3 @@ +Cybernetics or Control and Communication in the Animal and the Machine + +https://fr.wikipedia.org/wiki/Norbert_Wiener diff --git a/1968/software-engineer b/1968/software-engineer @@ -0,0 +1,2 @@ +conférence en bavière +33:00 https://videos-libr.es/w/tN3fzr46Quq4jErzfUEMf1 diff --git a/1969/Unix b/1969/Unix @@ -0,0 +1,3 @@ +Unix, officiellement UNIX, est une famille de systèmes d'exploitation ouverts, multitâche et multi-utilisateur. Unix est dérivé de l'Unix d'origine créé par AT&T, le développement de ce dernier ayant commencé dans les années 1970 au centre de recherche de Bell Labs mené par Kenneth Thompson. Il est composé d'un noyau (qui assure la gestion de la mémoire, des entrées et sorties de bas niveau, l'enchaînement des tâches), d'un interpréteur ou superviseur (le shell), et de nombreux petits utilitaires, accomplissant chacun une action spécifique, commutables entre eux (mécanisme de « redirection ») et appelés depuis la ligne de commande1. + +https://fr.wikipedia.org/wiki/Unix diff --git a/1973/outil-convivial b/1973/outil-convivial @@ -0,0 +1,7 @@ +Outil convivial + +L'outil convivial est un concept introduit par Ivan Illich dans La Convivialité (en) (Tools for conviviality, 1973) « pour formuler une théorie sur une société future à la fois très moderne et non dominée par l'industrie ». Il nomme « conviviale » « une telle société dans laquelle les technologies modernes servent des individus politiquement interdépendants, et non des gestionnaires ». Il qualifie ces individus d'austères, dans le sens de Thomas d'Aquin, qui fait de l'austérité une composante d'une vertu qu'il nomme amitié ou joie. Les outils conviviaux sont alors les outils maniés (et non manipulés) par ces individus dans cette société. + +Illich prend soin de signaler qu'en français « convivialité » a un sens particulier inventé par Brillat-Savarin, utilisable dans un contexte très précis, qui ne peut être confondu avec le contexte également précis où il l'emploie dans son essai. + +https://fr.wikipedia.org/wiki/Outil_convivial diff --git a/1976/EMACS b/1976/EMACS @@ -0,0 +1 @@ +L'EMACS originel, signifiant Editing MACroS running on TECO, c'est-à-dire « macros d'édition pour TECO », a été écrit en 1976 par Richard Stallman, initialement avec Guy Steele. Il a été inspiré par les idées développées dans TECMAC et TMACS, deux jeux de macros d'édition pour TECO, notamment écrits par Guy Steele, David Moon, Richard Greenblatt et Charles Frankston. diff --git a/1983/09/27/annonce-du-projet-gnu b/1983/09/27/annonce-du-projet-gnu @@ -0,0 +1 @@ +Dans un courier Usenet diff --git a/1983/gnu b/1983/gnu diff --git a/1984/01/pub-apple-superbowl b/1984/01/pub-apple-superbowl @@ -0,0 +1 @@ +36:00 https://videos-libr.es/w/tN3fzr46Quq4jErzfUEMf1 diff --git a/1984/gnu-Emacs b/1984/gnu-Emacs @@ -0,0 +1 @@ +De nombreuses versions d'Emacs sont apparues dans les années suivantes, mais actuellement deux versions sont vraiment prépondérantes : GNU Emacs, initié en 1984 par Richard Stallman, qui y contribue aujourd'hui encore, et XEmacs, un fork de GNU Emacs débuté en 1991, qui restent en grande partie compatibles. diff --git a/1985/03/manifeste-gnu b/1985/03/manifeste-gnu @@ -0,0 +1 @@ +Le Manifeste GNU a été écrit par Richard Stallman et publié en mars 1985 dans le Dr. Dobb's Journal of Software Tools1 pour expliquer les ambitions du Projet GNU, et pour appeler au soutien et à la participation au développement de GNU (un système d’exploitation libre et gratuit). Il est considéré par le mouvement du logiciel libre comme une pièce philosophique fondamentale. diff --git a/1986/The-carrier-bag-theory-of-fiction b/1986/The-carrier-bag-theory-of-fiction @@ -0,0 +1,4 @@ +The Carrier Bag Theory of Fiction +Ursula K. Le Guin + +https://theanarchistlibrary.org/mirror/u/uk/ursula-k-le-guin-the-carrier-bag-theory-of-fiction.pdf diff --git a/1993/debian b/1993/debian @@ -0,0 +1,3 @@ +Debian (/ˈde.bi.ən/) (ou Debian GNU/Linux) est une distribution Linux, composée presque exclusivement de logiciels libres (en effet, la plupart des microcodes — notamment ceux des fondeurs — et des firmwares, ainsi que la partie non-free des dépôts, ne sont pas libres). + +Elle est développée par le « Debian Project », une organisation communautaire fondée le 16 août 1993 par Ian Murdock. La plupart des décisions sont prises par résolution générale ou par vote. Le DPL (« Debian Project Leader », le responsable de projet) actuel est Andreas Tille, élu en avril 2024. Il succède à Jonathan Carter, qui occupait ce poste depuis avril 2020, ayant été réélu à quatre reprises, son dernier mandat ayant débuté en avril 2023.